Temps forts

(03/04/2006)

A l’occasion de la tournée Stars sur Glace, en représentation à Annecy, le 1er avril, Esprit Patinage a posé aux patineurs la question suivante : quels sont les deux temps forts de votre saison ?

Samuel Contesti
Deux temps forts de ma saison : c’est le championnat de France élite et le faux test du mois de décembre. J’avais bien patiné, bien tenu la pression.

Mathieu Jost
Premier temps fort, c’est les Master’s. Evidemment. Parce qu’on a gagné au bout de deux mois et demi d’entraînement ensemble. C’était exceptionnel pour nous, c’était même inespéré. Et le deuxième temps fort, c’est la compétition à Vienne, pour la qualification olympique. On termine 7èmes, ce qui nous rendait qualifiable si on avait été dans un petit pays. En tout cas, cela nous a permis de nous confronter à des couples de niveau intermédiaire, et de voir qu’on était capable de se battre avec eux, d’en battre certains, sur certaines épreuves, donc de se dire qu’on était compétitif.

Fabian Bourzat
Le premier, c’est le libre du Trophée Bompard, parce que grâce à ça, on a remonté trois places sur la compétition et cela nous a permis d’arracher notre qualification pour les Jeux. Et ensuite, la création (danse originale) de Calgary qu’on a vraiment très bien patinée. On ne l’a jamais aussi bien patinée de la saison !

Marylin Pla & Yannick Bonheur
MP : Le programme libre des JO. Je me suis vraiment rendue compte que j’étais aux Jeux Olympiques. A la fin du programme, je me suis dit « waouh, t’es aux Jeux Olympiques ! ». Pourtant, avant, on faisait que de me demander : « alors ça fait quoi les JO ? » et je répondais : « j’en sais rien ! ». Avec le libre, j’ai réalisé, et je ne voulais plus sortir de la glace !  Et puis sinon, le deuxième temps fort… Notre saison en elle-même, elle était bonne.
YB : Les deux moments clé : la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques et Le Cow-boy, c’est la petite boîte de Calgary qui annonçait la fin de saison !

Nadège Bobillier
Il y a eu les championnats de France élite où j’ai gagné à nouveau le titre. C’était très gratifiant et cela m’a aussi permis d’aller aux championnats d’Europe. Et quand j’ai réalisé le programme court sans faute (aux championnats d’Europe), je ne touchais plus terre ! J’étais super contente ! Sinon, après il y a eu les championnats du monde junior à Ljubljana où c’était moyen, j’aurais pu mieux patiner, ou moins bien patiner ! Enfin, il y a eu les championnats du monde senior, où la qualification s’est très bien passée – j’ai réalisé un programme sans faute, j’étais vraiment très contente de moi – et ensuite j’ai un petit peu craqué au programme court. Ça n’a pas passé.

Olivier Schoenfelder 
Deux temps forts… Je dirais le libre des Jeux Olympiques. Et les championnats d’Europe, aussi, à Lyon, avec notre public. C’était vraiment une bonne ambiance.

Alban Préaubert 
Déjà, les championnats de France élite, parce que ça a été la clé qui m’a ouvert les sélections. Après, il y a le programme court des championnats d’Europe, qui était génial. Et les programmes longs des championnats du monde. Je ne sais pas trop lequel choisir ! En fait, il y a eu plein de temps forts dans cette saison, je ne m’attendais pas à en avoir autant ! Hormis le Master’s de début de saison où je ne me sentais vraiment pas prêt et où c’était vraiment une compétition difficile pour moi, le reste s’est bien passé. Je me rappelle que deux semaines après les Master’s, j’ai fait une petite compétition à Dunkerque. Je venais juste de changer de patins, et donc encore une fois je n’étais pas vraiment préparé, mais ça s’est bien passé. Je crois que cela a été le déclic de ma saison, j’ai essayé de faire des programmes sans fautes en n’étant pas prêt, donc ça m’a redonné confiance. Cette compétition, bien que mineure, reste un très bon souvenir dans ma saison.

Propos recueillis par Anne-Claire LETKI

(Brian Joubert était absent à Annecy)